LE SALAMAT: Une province fantôme ou abandonnée ?
Le développement d’un pays, d’une province est basé sur la quantité et la qualité de ces infrastructures en particulier les infrastructures routières qui réhabilitées et entretenues permanant afin d’assurer la libre circulation des personnes et de leurs biens.
Mais aujourd’hui, nous assistons à un blocage des échanges socio- économiques suite au mauvais état de ces infrastructures.
#Mauvais état des routes : quelle responsabilité pour l’Etat en cas d’accident?
L’état de notre tronçon se trouve dans un état de dégradation très avancé: érosion longitudinale par ci, les ravines longitudinale et des nids-de-poule par là.
Non seulement une route dégradée contribue à l’augmentation de la consommation de carburant car elle provoque des à-coups dans la conduite marqués par des ralentissements et des accélérations, mais elle pose aussi et évidemment des problèmes de sécurité, encore plus criants quand la chaussée est humide et glissante et quand la visibilité est faible.
Si nous avons évoqué la question de sécurité c’est du fait que les briguants de grands chemins ont moins de chance de stopper un véhicule sur une bonne route que sur une mauvaise car plus on ralentit plus on donne le temps aux bandits des grands de nous arrêter.
Ce mauvais état de routes a des conséquences directes sur la vie de la population: santé, économie, cherté de vie…
Les prix sur les marchés, le taux d’inflation sont à la hausse et ne cessent de grimper.
Le Gouverneur de la Province du Salamat a fait lui-même une descente sur le terrain pour vivre les réalités et n’a tardé à rappeler à l’ordre certains.
Il faut une marche d’une semaine si ce n’est plus pour arriver à Haraze quittant d’Amtiman un tronçon de 160km, lamentable au 21e siècle pour un pays exportateur de pétrole comme le Tchad.
La liste de nos maux est non exhaustive.
La cherté de vie que nous vivons est la conséquence directe du mauvais état de la route.
#CONSTRUCTION DES ROUTES: D’AUTRES PROBLÈMES À L’HORIZON
Pour tenter d’améliorer la situation, nous demandons à l’Etat, à l’ONU aux ONG de nous venir en aide en mettant en place des chantiers routiers pour pallier à nos problèmes.
Nous demandons aussi aux entreprises de transport de marchandises de s’adapter et offrir à leur clientèle des services de qualité supérieure malgré les routes en mauvais état même si cela n’est pas une chose aisée.
Le taux de mortalité qui croît au jour le jour dans notre province a ses explications.
Le niveau et la qualité de vie du citoyen lamda sont très bas.
Que Dieu te sauve ma province !
Hamid abdel-aziz hamid
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