#PROVINCE DU SALAMAT GRENIER DU TCHAD dit-on !



Chers frères et sœurs de la province, si nous voulons vraiment un développement pour notre chère province, nous devrons valoriser notre agriculture comme l’ont fait les USA.

Am-timan fut connu par son nom une zone d’agriculture par excellence et nourricière pour tout Le Tchad.

Des champs fertiles, de bonnes Cultures, des rendements de haute qualité et abondantes, la securité alimentaire et financière une bonne éducation pour les enfants, une accommodation décente, une meilleure vie pour tous : ce sont des avantages et atouts que peut fournir la terre de la province du SALAMAT aux agriculteurs à petite ainsi qu’ à grande échelle et même aux habitants de ladite province. Mais ces potentiels restent largement inexploités dus aux difficultés auxquelles est soumis le secteur agricole. 

Une des premières causes, et comme rappelée souvent par les jeunes visionnaires de cette province, c’est l’inattention de l’Etat portée sur le secteur. Les dirigeants n’arrivent pas à comprendre jusqu’à présent le poids de l’agriculture moderne et à grande échelle sur la floraison de l’économie locale. L’agriculture n’a jamais été véritablement connectée avec l’industrie moderne. Or, c’est la base du développement : un développement agricole connecté avec le développement industriel.

HAMID ABDEL-AZIZ


Selon la ( Fao-Tchad ),l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, il faudra augmenter la production agricole de 70% d’ici 2050 pour pourvoir nourrir les quelques 9,1 milliards de personnes. Pour être en mesure d’atteindre cet objectif, il faut relever les défis, qui pourtant restent ignorés par les décideurs politiques.


Il y a plusieurs problèmes que rencontre l’agriculteur am-timanois et qui d’ailleurs me tiennent à cœur que je veux partager avec vous. Ils sont entre autres : 


Le manque d’information. 


Le manque d’informations demeure le premier des problèmes que rencontrent les paysans d’Am-timan. Ils sont très nombreux à être privés d’informations sur les bonnes pratiques, les nouvelles méthodes et technologies d’agriculture plus avancées. Pire, certains de ces paysans très travailleurs souvent localisés dans les zones les plus reculées n’ont pas accès aux signaux d’information comme des postes de radio. Il y en a d’autres n’ayant pas accès aux bonnes démences. Les recherches sur la question indiquent que certaines semences résistent très mal selon les conditions climatiques et les terres agricoles. Les bonnes semences coûtent très chères et dans la plupart des cas, les paysans ne sont pas en mesure de faire une distinction de ces semences. Grand nombre de ces paysans sont ignorants des bonnes pratiques agricoles efficaces mais moins coûteuses telles que la rotation des cultures, l’utilisation d’engrais verts et autres moyens naturels de fertilisation de terre.



Le Manque d’accès aux Engrais à des prix bas: 


La plupart des agriculteurs étant pauvres n’ont pas le choix que de cultiver la même terre à plusieurs reprises. Etant abusée, la terre se dégrade et perd ses composantes nécessaires pour une bonne production agricole. Pour faire face à cette situation, les paysans font de l’usage des engrais artificiels leur principale méthode afin de travailler la même terre autant de fois que possible. Comme ces engrais (Chimiques) y coûtent assez chers, ils sont au-delà de la portée des pauvres paysans ou ne sont pas disponibles sur les marchés ruraux. Dans des pays où il y a des subventions d’engrais, une partie de la population rurale est mise à l’écart de la distribution.



Le Manque de bons réseaux routiers et bons marchés :


Après la production agricole, il faut de bonnes routes pour transporter les produits vers les marchés et les autres provinces notamment la Capitale NDJAMENA CITY  car Am-timan nourrit en quantité les citadins ndjamenoins. 



Les routes n’existent pas du tout ou celles qui connectent les villages aux grands marchés sont dans de mauvais états. C’est un enjeu majeur pour l’agriculture de l’Afrique en général  et celle du Salamat en particulier. Faute de systèmes de stockage efficaces et appropriés les produits qui résistent très mal aux conditions climatiques tels que les tomates, les oignons, les légumes verts, etc. pourrissent. Ça, c’est le gaspillage alimentaire et c’est déplorable. 



Le Manque de soutien financier :


Beaucoup de Pays africains n’ont pas de systèmes formels de soutien financier aux cultivateurs qui leur permettront de développer et maintenir leur Production agricole. Bien qu’il existe aujourd’hui plusieurs groupes de Micro Finance travaillant dans ce domaine, les cultivateurs sont très peu à avoir accès à ces groupes ; la majorité d’eux ignore les procédures requises pour pourvoir accéder a un soutien de financement à long terme ou les conditions mises en place par ces institutions financières ne peuvent pas être remplies par les pauvres paysans.

Il faut aussi préciser la mauvaise réglementation du marché qui n’avantage guère ce secteur.


L’agriculture doit être motorisée afin d’obtenir un meilleur rendement, le cas des États-Unis d'Amérique 🇺🇸.

Si les USA TODAY sont ce qu’ils sont aujourd’hui c’est grâce à l’agriculture, nous devrons pas l’ignorer. 


Nous conseillons aux Agriculteurs du monde de ne pas exagérer avec les Produits chimiques car ce sont ces derniers qui sont à l’origine de nombreuses maladies. 

Il est vrai que les engrais sont incontournables dans le Monde Agricole mais nous devons nous distinguer des autres en consommant et faire consommer bio.

L’article ne fait pas référence aux semences génétiquement modifiées.

Sources: fao website 

-Les machines agricoles et l’agriculture durable doivent évoluer de pair

-hubrural, IMANI Francophone.

 


Hamid Abdel-aziz Hamid 

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