#AM-TIMAN. Journée Sensibilisation!



#Violences faites aux femmes. 



Partout dans le monde, des voix se sont levées pour dénoncer l’oppression et l’injustice que subissent les femmes dans la société. Que ça soit en milieu rural ou dans nos centres villes. 


La 𝗠inistre du 𝗚enre 𝗠adame Amina Priscille Longoh travaille fort depuis la nuit des temps inlassablement et a toujours plaidé pour un traitement spécifique des violences faites aux femmes. Elle continue de défendre la cause des femmes et des enfants qui, dans nos différentes sociétés, opprimés et abandonnés à leur triste sort. 

La 𝗠inistre du 𝗚enre 𝗠adame 𝗔𝗠𝗜𝗡𝗔 𝗣𝗥𝗜𝗦𝗖𝗜𝗟𝗟𝗘 de part ses multiples sorties a dénoncé les violences faites aux femmes et sur la liberté de choisir son avenir professionnel. La place de la jeune fille n’est pas dans la cuisine moins encore la demeure conjugale. 

La place de la femme est au parlement, à l’assemblée nationale, dans les grandes institutions de l’Etat et dans les 𝗢𝗡𝗚, dans les laboratoires de recherches scientifiques, dans les hôpitaux entrain de sauver la vie aux autres…

Les différentes Associations qui œuvrent dans le même sens sont toutes unanimes sur la question des violences faites aux femmes. Elles disent haut et fort 𝗡𝗢𝗡. 



Il s’agit en fait de dénoncer le mauvais traitement lié au sexe dont sont victimes les femmes et les filles dans le monde.


C’est autour d’un débat éducatif animé comme à l’accoutumée, par nos deux meilleures et battantes Leaders en leurs noms Madame Zenaba Issakha en sa qualité de VICE-PRÉSIDENTE et Madame Haoua Mahamat Djimet en sa qualité d’ANIMATRICE que les violences faites aux femmes femmes sont brossées et dénoncées. Elles ont prodigué des conseils à ces dernières sur leurs droits et devoirs. 

Madame la vice-présidente a profité de l’occasion pour appeler tous les hommes à prohiber toutes les formes discriminatoires qu’elles soient en milieu de travail qu’ailleurs. 


Au 𝗧𝗰𝗵𝗮𝗱 et particulièrement à 𝗔𝗺-𝗧𝗶𝗺𝗮𝗻, s’il est vrai que beaucoup de personnes ou d’institut



ions se penchent sur la question de la violence à l’égard des femmes, le problème de sa définition reste entier.

 

L’objet de cet article et de sensibiliser la population afin que les violences faites aux femmes prennent leur fin. 

Il convient de se poser des questions pour que tout le monde sache qu’il existe bel et bien des telles violences dont sont victimes nos mamans, nos sœurs et nos filles. 

Vu la diversité de nos cultures, quels sont les faits ou actes constitutifs de violence à l’égard des femmes ? Et quels autres en sont exclus ?

 

 


En sa qualité de membre des 𝗡𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝘂𝗻𝗶𝗲𝘀, le 𝗧𝗰𝗵𝗮𝗱 ne saurait avoir une définition qui dérogerait à celle des 𝗡𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝘂𝗻𝗶𝗲𝘀 qui est universelle.

 

Il ressort des enquêtes et des avis des personnes que nous avons consultées ( moments de descentes sur le terrain en milieu rural et urbain par l’ASSOCIATION DES JEUNES LEADERS DU SALAMAT DAR-BADJA ZAKOUMA TCHAD (𝗔𝗝𝗘𝗟𝗘𝗦) que les violences subies par les femmes tchadiennes revêtent deux (2) principales formes qui sont :

 

- Les violences physiques : ce sont celles vécues ou ressenties par la victime directement dans son physique c’est à dire dans sa chair ;

 

- Les violences psychologiques : celles-ci sont tellement subtiles que la victime ne les vit pas physiquement mais en porte un poids moral car elles sont permanentes dans le subconscient et le physique peut en être facilement affecté.

 

A ces deux principales formes s’ajoutent les violences sexuelles et celles liées aux pratiques traditionnelles.

 

Les femmes subissent des violences physiques (sévices corporels et la surcharge en travaux domestiques) et des  actes se caractérisant par les bastonnades et les mauvais traitements dont sont victimes les femmes et les filles.

 

Dans nos différentes sociétés, les femmes sont souvent victimes des coups de bâton administrés par le mari sous prétexte de correction afin de la rendre « docile ». A cette violence la femme n’a pas le droit de répondre. Tout ce qu’elle peut faire, c’est de se sauver par ses jambes ou que quelqu’un d’autre lui vienne en aide. Et là aussi, il faut qu’elle crie au secours. 

 

 

Pire si cela se passe la nuit, personne ne peut lui venir au secours ou accepter de l’héberger car dit-on que lorsqu’un homme bat sa femme la nuit c’est parce que celle-ci refuse de se donner à lui ou de le masser. La société dans son ensemble trouve ce refus inadmissible car nous dira t-on que c’est le rôle de la femme.

 

Ce type de violence est également utilisé pour maîtriser la femme au cas où elle refuse la soumission à son mari ou à sa belle-famille ou lorsqu’elle prouve qu’elle n’a pas d’affection pour son mari (comportement lié au mariage forcé).

 

Autrefois, humiliées, ces femmes ne peuvent plus parler en public et deviennent sujettes de moquerie de toute leur communauté.

 

Des jeunes filles, pour avoir osé rejeter le choix opéré par leurs parents de les donner en mariage à tel ou tel homme, se voient infligées des traitements inhumains. Elles sont battues sans pitié et de fois elles sont expulsées du domicile familial pour avoir « déshonoré » la famille.

 

Ces violences sont généralement acceptées comme des affaires purement familiales et les victimes elles-mêmes n’osent pas saisir la justice. Seuls les cas jugés graves (ayant entraîné des infirmités, etc) sont portés à la connaissance des autorités.

 

Les médecins reconnaissent que les femmes subissent des actes de violences physiques de la part de leur mari et que ces violences sont souvent causes de traumatisme chez les femmes et surtout causes de fausse couche chez celles en âge de procréer.

 

Les victimes viennent à l’hôpital pour se soigner et ce n’est que dans les cas extrêmes, qu’elles sollicitent un certificat médical pour faire recours à la justice en vue d’une condamnation pénale et civile.

 

Malheureusement une fois que l’état pathologique est résolu, elles ne se préoccupent pas du suivi oubliant que ces types de violences peuvent avoir des effets à long terme.

 

 

Souvent les victimes se résignent aussi à regagner le foyer après guérison partielle faute d’un abri ou simplement parce qu’elles n’entendent pas abandonner leurs enfants (en ce qui concerne les mariées).

 

Elles préfèrent mêmes traiter leur affaire en famille que d’avoir recours à la justice car la société tchadienne a tendance à rejeter les femmes qui « traînent » leurs maris à la justice. Certains, affirment même que « la femme qui t’assigne en justice peut même te tuer »ce qui est drôle 😂 😂 .

 

De nos jours, il y a une prise de conscience importante du côté des femmes qui bravent les barrières sociales pour saisir la justice. Ce, grâce aux activités de sensibilisation que mènent l’Association Des Jeunes Leaders Du Salamat Dar-Badja Zakouma Tchad (𝗔𝗝𝗘𝗟𝗘𝗦) et celles de Défense des Droits Humains (𝗔𝗗𝗛). Mais vue les lenteurs de la justice, beaucoup préfèrent s’adresser aux autorités coutumières.


Nous saisissons cette occasion pour encore dire 𝗡𝗢𝗡 aux violences faites aux femmes. La femme est notre MÈRE, notre ÉPOUSE, notre FILLE. Nous devons la protéger, la respecter et la réconforter. 


L’ 𝗔𝗦𝗦𝗢𝗖𝗜𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗘𝗦 𝗝𝗘𝗨𝗡𝗘𝗦 𝗟𝗘𝗔𝗗𝗘𝗥𝗦 𝗗𝗨 𝗦𝗔𝗟𝗔𝗠𝗔𝗧 𝗗𝗔𝗥-𝗕𝗔𝗗𝗝𝗔 𝗭𝗔𝗞𝗢𝗨𝗠𝗔 (𝗔𝗝𝗘𝗟𝗘𝗦) par cet article, remercie tous les membres qui se sont battus fort pour œuvrer dans le sens du développement de notre chère province, cher pays. 


*Etude Documentaire et Analyse des violences

subies par les femmes au Tchad. UNFPA. 


Vive la jeunesse 

Vive le Tchad.

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